Chanteuse, compositrice et auteur. Elle a crée un modèle musical personnel et distinctif.

Interprète charismatique, elle peut être à certains moments chaleureuse et intime, et durant d’autre expressive et extravertie, c’est avec une main de maître qu’elle mélange la musique traditionnelle de son île natale, Curaçao (Caraïbe hollandaise), avec du jazz. Izaline possède un talent exceptionnel qui fait toute la différence pour une soliste, lorsqu’elle chante dans sa langue maternelle, le Papamiento, c’est avec émotions et grâce. Elle a cette capacité, en restant fidèle a ces racines, de conquérir le cœur d’une audience mondiale tout en chantant dans une langue peu familière des morceaux ou sont éparpillés des rythmes de la musique Afro-Antillaises.

En 2000, après ces études au conservatoire pendant lesquels elle étudie le chant et la composition, elle acquiert également une expérience professionnelle en chantant dans divers groupes, Izaline sort son premier album solo sous son propre label. La chanson phare, «Sono di un muhé» (Un rêve de femme), décrit comment un rêve devient réalité. Bien que n’étant pas encore très bien connue comme soliste, lors de la présentation de son CD, dans le temple du Jazz à Amsterdam, le BIM-Huis, le concert se donne à guichets fermés et Izaline met le feu dans le cœur de son audience! Le journal hollandais «NRC Handelsblad» écrira: "Izaline Calister a écrit une page d’histoire au BIM-Huis".

Le magazine Pop «Oor» écrira: «nu-pieds et avec les yeux fermés, comme vivant dans son propre monde de rêverie, elle vous permet de toucher la beauté de la musique antillaise». Un autre quotidien «De Volkskrant», partage l'enthousiasme pour l'album: «un des disques vocaux les plus beaux à être sorti récemment».

En mai 2001, l'album est nominé dans la catégorie Jazz vocal pour les Edison Award (prestigieuse récompense néerlandaise). Encore débutante Izaline se produit au Nord Sea Jazz Festival 2001 devant la foule compacte de la «roof-terrasse», là encore elle touche le cœur d’une audience internationale. Les titres des journaux s’exclament: "un groupe diablement bon avec un ange comme chanteuse" ou encore "Izaline dégèle tout le monde"(Trouw), «la reine du jazz antillais» (PZC).

Avec son deuxième album sorti en 2002 «Mariposa» (Papillon), Izaline continue sur le chemin emprunté par «Soño di un Muhé».

Elle explique:
«Le jazz antillais est encore si jeune. Je suis reconnaissante qu'il existe et d’en faire partie. Maintenant je peux consacrer des années de ma vie à l'explorer et à approfondir ma recherche musicale. Nous examinons les frontières d’une manière intensive; néanmoins, je ne suis pas sûre que ces frontières existent. J'apprécie tellement les expéditions, les expériences et les découvertes opportunes, –quel chemin il nous reste encore à faire!»


Entourés par son équipe de rêve de musiciens antillais de jazz, Izaline continue d'évoluer. L’expérience du groupe acquise au cours de deux années de tournées intensives, leur a donné un son magique et des idées musicales qui soulignent le désir de fusionner les modèles musicaux. Musiques traditionnelles ou nouvelles, jazz et musiques du monde, acoustique et électronique, l’enregistrement du nouveau CD incorpore beaucoup de rythmes indigènes de Curaçao, tel que la Tumba, le Seú, le walz antillais, la Danza, le Muzik di Zumbi et le Tambú. La musique traditionnelle des Antilles est enracinée en Afrique, et Izaline réussi sur ce nouveau CD à apporter un résumé régénérateur, sophistiqué et moderne de la Diaspora de la musique africaine.

Sa présence charismatique sur scène a fait d’elle une star/diva sur son 'île natale de Curaçao: en 2000 elle a été élue «Reine de la Tumba» et sa chanson «Sa Sa Na Awasa» est devenue numéro 1 des classements.

La musique sur «Mariposa» est écrite par Izaline Calister elle-même, en collaboration avec le pianiste Randal Corsen et le joueur basse Eric Calmes, qui a arrangé la plupart des voies. Izaline continue la tradition commencée avec son premier album, remettre au goût du jour des chansons traditionnelles. «E Mariposa» (Joseph Sickman Corsen et Jacobo Palm) et «Ma Yeg’ Atrobe» (Rudy Plaate) sont interprétées de façon moderne. Et le conte de fées folklorique «Vlemayo Cositu», a été arrangé d'une manière différente en collaboration avec le percussionniste Pernell Saturnino.

Les enregistrements ont eu lieu à la fois à Amsterdam et Willemstad, Curaçao, car Izaline a voulu travailler avec le groupe folklorique «Grupo Trichera». la caracteristique de ce groupe est de maintenir des manifestations traditionnelles de leur culture antillaise tout en atteignant le but merveilleux de créer une symbiose d’interprétation entre classique et moderne. De plus, Izaline a enregistré avec un des meilleurs joueurs de Kachu (sirène) de l'île: Genaro Nacho Geertruida, comme entendu sur «Ma Yeg’ atrobe» et «Atami Aki».

L’album est sorti en octobre 2002. En novembre 2002, un concert de presentation de l’album a été donné devant une salle comble à Curaçao; la presse était présente et impatiente. Déjà avant cela, le CD était monté haut dans les classements musicaux de l'île!

KRIOYO - En mai 2004, paraît son 3ème album sur le label NETWORK, distribué en France par Harmonia Mundi.